Comment s’occuper pendant l’intersaison ?

Bonjour à tous !

Après une longue absence, me voilà de retour :) J’en profite pour vous souhaiter à tous une année riche, pleine d’accomplissement sportif et non sportif et surtout la santé.

L’activité triathlétique était calme, et à cette période de la saison, rien de particulier concernant le tri, l’entrainement ou la performance. C’était surtout repas, boissons et excès de chocolat. 😀

Je ne suis pas pour autant resté inactif, loin de là. Voici ce que j’ai fait, ça pourrait vous donner des idées pour le mois de janvier quand il fait froid et nuit tôt. Pour ceux qui ont des gros objectifs tôt dans la saison, vous avez sans doute repris ou allez reprendre sérieusement d’ici peu. Pour les autres, il y a encore un peu de temps pour se ressourcer physiquement et mentalement.

Comment s’entrainer pendant l’intersaison ?

Libérer son emploi du temps

Stopper l’entrainement structuré pendant quelques semaines m’a permis de me libérer mentalement. Plus besoin de courir à droite ou à gauche pour être à l’heure. Pas envie de sortir car j’ai reçu un appel d’un copain ? Ce n’est pas grave ! les compétitions sont loin. J’ai passé énormément de temps avec mes amis et la famille, et c’est agréable de veiller tard.

Faire d’autre sport

Squash, futsal, tennis ? Peu importe, l’important est de bouger tout en s’amusant. Je vais bientôt lancer la saison de skating dans le Vercors.

Faire du renforcement musculaire

J’ai profité de cette période pour mettre un accent important sur le renforcement musculaire généralisé. Et j’en avais besoin !! Et le pire, je crois, c’est le travail de gainage, j’ai beaucoup de retard. Pour cette année, j’essaierai de m’y tenir, et je vous conseille d’en faire de même.

Photo : Rudy C. Jones

En faire peu, mais le faire bien

Vu que je ne voulais pas m’arrêter, mais ne voulais pas passer des heures et des heures à m’entrainer, j’ai opté pour le travail d’intensité. Des séances courtes, de 45mn, mais hyper intense où je me donne à fond. Comme ça, je sollicite toutes les filières énergétiques, je n’ai pas de lassitude, et je suis rincé en peu de temps. C’est donc une approche qualitative.

Se faire plaisir

Finalement, le principal est de rester actif tout en se faisant plaisir. J’ai coupé la CAP pendant 3 semaines, mais j’ai fait d’autres activités. C’est la période de l’année où le seul impératif est de ne pas perdre ce qui a été gagné lors de la saison précédente pour capitaliser dessus. Il faut donc juste éviter de passer deux mois dans le canapé à manger des petits fours et des papillotes.

Je vais me faire un peu de trails, il y a un trail sur neige dans le Vercors le 10 février, Les Drayes Blanches. J’y étais l’année dernière, belle expérience !

Réfléchir aux objectifs de la saison qui arrive

J’ai profité de la coupure pour faire le bilan de ma saison 2012, et me fixer les objectifs pour la prochaine saison. J’ai commencé aussi à réfléchir à un programme d’entrainement pour essayer de progresser. Je donnerai plus de détails dans un billet à venir. Et n’oubliez pas quand vous réfléchissez à vos objectifs :

Il y a des gens qui disent qu’ils peuvent, et d’autres qu’ils ne peuvent pas. En général, ils ont tous raison.

H.Ford

Voici quelques pistes pour s’occuper avant de glisser petit à petit vers un entrainement plus structuré. A bientôt !

Une réflexion au sujet de « Comment s’occuper pendant l’intersaison ? »

  1. Bonsoir, Bonjour, Journaliste à Marianne, je prépare un article sur l’ivresse de l’attirance de certains amateurs de sport d’endurance pour le moment —que je connais bien, étant marathonien— où le cerveau sature et connait l’ivresse de l’épuisement. Pourquoi flirter avec la douleur? Est-ce que ce filrt vous amène à sacrifier un peu de votre vie sociale, professionnelle ou votre santé ?Pour une courte interview, merci de me joindre au 0614838251. Daniel Bernard

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